En quête

Je change d’avis tous les jours, suivant mon état de fatigue.

Hier j’étais décidée à me relancer dans la quête d’un emploi salarié sympa et correctement rémunéré (ce qui n’est pas une bien grande exigence au vu de ce que je gagne actuellement), prête même à passer des entretiens d’embauche enceinte de plus de 6 mois. J’y voyais l’opportunité de retrouver notre niveau de vie passé. Même si grâce à mon activité, nous avons gagné en gestion rapprochée de budget, je suis fatiguée de savoir que nous grignotons chaque mois nos réserves parce que nous n’arrivons pas à nous y tenir.

Ces deux derniers jours, j’avais presque la gagne, prête à dépoussiérer mon CV, à sortir ma plus belle plume à lettres de motivation et imaginant déjà le plaisir de ne plus avoir à me préoccuper, le soir, de boulot en retard et de clients à trouver.

Ce soir, nous sommes passés rendre visite aux SuperNounous, à la demande pressante de ma fille à qui elles manquent. Je discutais avec l’une d’elles des contrats qu’elles prévoyaient pour la rentrée 2017, de cette jeune maman de jumeaux à qui elles avaient conseillé de prendre son temps et qui étais finalement très heureuse de son congé parental. Elle m’a ensuite questionnée sur ma grossesse et sur « la suite ». Elle m’a demandé :

« Et vous, vous savez ce que vous allez faire après ? »

Depuis que j’ai connaissance de ma grossesse, je leur ai demandé de me garder une place en septembre. Mais elle a peut-être senti que j’avais besoin d’une pause ? Ou c’était une façon polie de s’assurer que c’était toujours à l’ordre du jour.

Toujours est-il que cela a fait reparaître mon autre envie du moment, contradictoire : celle de faire une vraie pause dans cette course qui s’apparente à une vie. L’idée que ce sera mon dernier enfant et que si je veux prendre du temps, c’est maintenant ou jamais. La sensation que je suis au bout du rouleau, que j’ai besoin de me retrouver et que le bouleversement lié à l’arrivée d’un enfant est toujours plutôt salutaire pour re-questionner son équilibre et ses choix.

Je ne sais pas ce qui ne va pas. Je ne sais pas si je me suis trop épuise physiquement à la fin de l’année 2016 et que je peine à récupérer, je ne sais pas si ce sont mes actuelles missions très peu épanouissantes qui me minent – en même temps qu’elles sabordent mon sommeil -, je ne sais pas si c’est le poids de l’hiver et du froid (l’année dernière, à la même époque, le contexte était différent mais je n’en menais pas large non plus, enceinte d’un fœtus déjà mort sans le savoir, au bord du burn-out et pleurant un jour sur deux) , je ne sais pas si c’est simplement la fatigue « normale » d’une 3e grossesse combinée au rythme habituellement speed d’une vie de famille à 4, avec deux jeunes enfants.

Je ne sais pas, je ne sais vraiment plus rien en ce moment.

En même temps, qui se repose en congé parental ?!! Non, il ne s’agirait pas de repos du corps mais plutôt de lâcher prise de l’esprit. D’accepter d’être à un seul endroit, pleinement, pour une durée donnée.

Ma SuperNounou m’a fait remarquer que rien n’était jamais figé : je pouvais parfaitement prendre du temps aujourd’hui et redevenir salariée plus tard, à un horizon plus ou moins lointain.

La vie passe si vite…

Mon chéri ne m’aide pas à choisir – même si je ne souhaite pas arrêter de choix maintenant -, me disant soit que l’on trouvera toujours comment s’organiser quels que soient mon lieu et mon mode de travail. Et quand j’évoque le congé parental, de répondre : « Peu importe, tant qu’on est tous les deux ». ❤

Oui, il y a pire comme situation, c’est vrai J Je ne dirai pas que j’ai de la chance, comme j’ai failli l’écrire, parce que j’ai choisi mon conjoint, ses qualités ne sont pas le fruit du hasard. Mais je reste un peu perdue pour l’instant…

Ce soir, seule avec les enfants, j’ai failli m’effondrer en pleurs au moment du coucher. Il me devient de plus en plus difficile de gérer ma fatigue et ma pesanteur combinées aux petites contrariétés et instants de diplomatie requis sur le délicat créneau 18h-20h30.

Bref, j’ai décidé que le congé maternité me permettrait d’y voir plus clair dans mes envies.

D’ici là, il faut que je tienne physiquement le coup jusqu’au 4 février et je pense que cela va représenter un relatif challenge.

 

2017-01-equilibre-en-quete

(Equi)libre

 

Je me souhaite

Mercredi, aura lieu un nouvel échange paternel, que j’espère moins violent et plus raisonné que le dernier, téléphonique. Cette fois, nous serons deux en face de lui et je m’abstiendrai d’entrer dans le moindre argumentaire, dont l’inutilité est devenue plus que patente. J’espère ne pas en ressortir plus cabossée et perturbée, mais ça me paraît difficile. Normalement, puisque ce sont les perspectives des prochaines rencontres et prises de tête qui me parasitent l’esprit, je devrais être enfin à peu près tranquille.

A partir de jeudi prochain, je me souhaite, comme seules préoccupations quotidiennes :

  • les moments passés avec mes enfants ainsi que l’organisation de nos prochains moments et week-ends en famille,
  • mon boulot (comme il serait doux de ne plus avoir comme stress que mon retard sur le prochain compte-rendu à rendre…)
  • la réorganisation et le désencombrement de la maison, en vue d’y accueillir un 5e hôte,
  • acheter des couches et des bodies, et même toutes les envies, même futiles, que je voudrai réaliser pour cette dernière grossesse.

Parce que j’ai droit à la tranquillité et que je n’arriverai pas à la moitié de ma grossesse sans l’avoir un minimum atteinte.

Bordel !

avion vol au dessus des nuages

Paix céleste… et bientôt paix terrestre ?

Ce que j’aurais dû te répondre hier

Mais tu sais, en fait, peut-être que je ne te les confierai plus jamais. Ca reste une éventualité, même si tu ne comprendras jamais pourquoi.

Pas dans l’immédiat, c’est certain. Qui confierait ce qu’il a de plus cher au monde à quelqu’un qui a fait une tentative de suicide y’a 3 mois ? Tu es vraiment toujours dans TA réalité du monde, c’est épatant (affligeant ? effrayant?). Prends le temps de te reconstruire, prends le temps d’être suivi et soigné, puisque c’est un travail que tu as repoussé toute ta vie. Tu aimes aller vite mais on ne reprend pas goût à la vie, optimisme et foi en soi en l’espace de quelques semaines, tu te jettes de la poudre aux yeux tout seul.

D’autre part, tu n’en es peut-être pas conscient ou alors tu aimerais que ça n’entre pas en ligne de compte mais quelque chose s’est cassé entre nous cette fois. Vraiment. Tu as trop tiré sur la corde et pendant un temps, je n’étais même plus sûre que tu sois mon père, qu’il reste quoi que ce soit à sauver entre nous. Aujourd’hui, je ne sais même pas si j’y crois mais j’ai pris sur moi de sauver les apparences familiales, pour mes enfants. Seulement voilà, en profondeur, il n’y a plus grand-chose qui me relie à toi. Plus beaucoup d’estime pour ta personne. Pour celui qui a toujours choisi de tout casser autour de lui plutôt que d’accepter de se soigner. Plus beaucoup de confiance non plus.

Mais ça tu ne l’entendras jamais, préférant reporter le débat sur ma mère ou sur n’importe quoi d’autre tant que cela ne te remet pas en cause toi – puisque c’est une démarche qui semble impossible à mener pour ta conscience.

Voilà pourquoi je ne t’ai pas dit tout ça hier, je savais que c’était inutile, que ça aurait été inutilement énergivore pour moi.

Pourtant, ça a réussi à me remuer, j’ai « rêvé » de toi cette nuit et ça continue à m’agacer et à me décevoir, à nouveau (aurais-je eu l’espoir que tu avais compris qq chose ? il semble que oui au vu de ma réaction).

Alors à défaut, je le pose là. Et je vais essayer de repartir d’humeur moins maussade, m’accrochant à la technique des réponses courtes avec toi, qui ne se justifient pas et qui ne prennent pas en compte ton ressenti puisque tu ignores celui des autres (volontairement ou pathologiquement, mais peu importe maintenant). Je vais me sortir ça de la tête et tu subiras mes choix, c’est comme ça maintenant.

Le laisser prendre place

« C’est bon, vous me croyez maintenant… que je ne vais pas toujours vous annoncez de mauvaises nouvelles, hein ? » me glisse-t-elle dans un grand sourire.

Oui, je la crois. Un peu plus à chaque rencontre. Même si elle est aussi humaine et bienveillante dans les mauvaises nouvelles que dans les bonnes, je préfère quand je la vois s’amuser de mon bébé à 4 pattes qui ne se laisse pas mesurer mais qui nous salue tout de même à intervalles réguliers de sa petite main déjà si bien formée.

A l’écho de datation, j’ai versé une larme de soulagement : son cœur battait, il avait tenu jusque là, lui. Il était permis d’y croire. Mais après un arrêt de la prise de poids et peut-être plein de facteurs inconscients, l’angoisse a commencé à remplacer l’inquiétude, à prendre toute la place jusqu’à m’empêcher de mener le quotidien. L’échographie des 3 mois paraissait si loin, si incertaine. L’impression qu’un drame m’attendait au bout de la sonde échographique était encore si prégnante que j’aurais voulu y être tout de suite pour savoir, tout en redoutant farouchement le moment.

Alors une fois encore, la bienveillante dame a pris un moment pour me rassurer : une écho rapide, une semaine avant « la vraie », pour entendre son coeur et voir ses minuscules jambes pousser sur les parois du placenta, avec une minuscule vigueur que je ne ressens pas encore. J’ai pu m’apaiser pour la semaine restante, recommencer à vivre ma vie.

Ce matin, même si une petite angoisse est revenue quelques minutes avant l’examen, une grande part de moi commençait tout de même à y croire… et a eu raison.

Je vais pouvoir pleinement me projeter. Me laisser gagner par l’impatience de sentir ses mouvements au creux de moi, imaginer les 6 prochains mois avec sa vie en moi, m’émouvoir à l’idée de redécouvrir la petitesse d’un corps tout neuf mais la grandeur d’un tempérament et des besoins d’un nouveau-né. Je vais pouvoir évoquer le futur nouvel aménagement des chambres avec les aînés, faire le point sur les petits vêtements et les quelques achats que nous nous autoriserons, parler de lui sans retenue avec mes petits curieux et avec les autres, peu à peu…

Je vais arrêter de croire qu’en parler me portera malheur et je vais prendre confiance en lui, en nous, et lui faire sentir que sa place est déjà grande, qu’il sera accueilli avec émerveillement et attention.

 

2016-09-13-sa

Et l’angoisse m’étreint

Je sais que l’on ne maîtrise rien. Je me le répète pour convaincre mon esprit de cesser de faire monter l’angoisse et les hypothèses.

J’analyse, j’observe tout et j’essaie de déceler : un problème ou la justification à l’espoir.  Surtout, même si la peur grandit depuis hier et tapisse chaque parcelle de mon corps lorsque mon esprit oublie de se focaliser, je me dis qu’il ne faut pas pleurer. Parce que si je recommence à pleurer tous les jours, ça voudra peut-être dire, comme au début de l’année, qu’il y a finalement un problème, que mes larmes sont la manifestation de ce pressentiment, de ce ressenti inconscient et alors, alors… Je ne sais pas trop comment je me relèverai.

Et parce que les enfants savent, en parlent chaque jour, veulent comprendre et s’en réjouissent, c’est dur  de sourire et se projeter avec eux, comme si tout allait bien se passer. Peut-être que oui, peut-être que non. Pourtant, j’aimerais m’émouvoir en toute insouciance de la tendresse de ma fille pour mon ventre et de sa petite tête chaude posée dessus, des pitreries qu’elle prévoit déjà de faire pour faire rire le bébé, de la petite main toute neuve que mon fils imagine serrer son doigt, des câlins et des attentions qu’ils ont la liberté de s’imaginer, davantage que je ne me l’autorise.

Ô médicalement, tout est censé être bon. Reste que seule l’échographique pourra nous le confirmer et que les deux semaines d’attente restantes vont constituer une véritable torture. Pourquoi, après un décollage fulgurant qui m’a même un peu inquiétée, ai-je arrêté de prendre du poids et mon ventre de s’arrondir ? Était-ce vraiment comme ça les fois précédentes ?? Je n’ai pas souvenir de ces paliers, aussi tôt dans la grossesse… Ou peut-être qu’au bout du 3e, le corps reprend plus vite ses habitudes, avant de faire une pause tant que rien de plus n’est nécessaire ?

Rien que pour ces angoisses qui semblent s’amplifier à chaque grossesse (mais aussi pour d’autres raisons), je sais que cet enfant viendra clore la fratrie. Peut-être est-ce à cause des circonstances de la fausse-couche (être enceinte si « longtemps » sans percevoir qu’il n’y a plus de vie en soi depuis des semaines…), peut-être est-ce parce que d’autres couples vivent des drames périnataux autour de nous, rendant plus palpable et plus proche la fréquence de ces accidents, peut-être est-ce la conséquence d’une année  par trop éprouvante qui m’a laissé d’autres séquelles (que je qualifierais presque de « post-traumatiques »)… toujours est-il que je crains de ne jamais vraiment être rassurée pendant les 7 mois qui restent à venir, malgré les échographies et les mouvements fœtaux (que j’attends si ardemment, pour me rassurer), tant j’ai une conscience accrue du fait que l’on ne maîtrise rien, qu’il n’y a parfois aucun signe avant-coureur et que le drame est au coin de la rue…

La sage-femme s’est efforcée de me rassurer hier au téléphone, elle y est parvenue le temps de la soirée. Mais chaque moment de liberté de pensée voit affluer de nouvelles craintes indomptables. Et puis Mr est en déplacement cette semaine, comme lors de la mauvaise nouvelle, en février dernier…

Accroches-toi petit, s’il te plaît.

2016.09 angoisse m'étreint

 

Août – La liste de mes envies

Puisque la liste de mes rêves d’avril est en bonne voie, j’ai envie de reprendre l’idée pour poser les fourmillements cérébraux et créatifs de cette fin de mois d’août. Prochainement, j’espère donc :

  • trouver sous peu ma routine yoga idéale, pour en faire un véritable geste de mieux-être au quotidien, en ne me contentant plus de mon cours d’1h30 hebdomadaire ;
  • retrouver de la motivation et de la créativité pour la cuisine ;
  • faire les cartes de remerciements de mon mariage !!!

Et quand le livre sera fini :

  • me lancer dans la couture, ou dans une autre activité manuelle et créative, pour me vider la tête en fin de journée et avoir le plaisir de voir des choses concrètes naitre de mes mains ;
  • choisir un nouveau projet d’écriture créative et fictive, qui pourrait par exemple constituer mon défi Nanowrimo, si j’arrive à y participer cette année !
  • mettre des mots sur les bouleversements vécus ces derniers mois et sur le sentiment de libération qui en ressort – entre autres choses ;
  • faire les carnets de voyage de nos étés 2014 et 2016 (sous la forme de livres-photos) pour garder des souvenirs de nos aventures familiales, des bons mots et de la bouille d’alors des enfants (à ce propos, j’adore les souvenirs proposés par mon compte Google, quand je revois notre quotidien et les visages des enfants le même jour il y a 1, 2 ou 3 ans…!) ;
  • réfléchir à l’aménagement de la maison pour optimiser l’espace et aérer le salon… ou peaufiner un projet de déménagement, suivant nos ressources et un éventuel coup de cœur au fin fond de la campagne ;
  • voyager un peu seule et aller voir des copines cet automne ;
  • planifier un petit roadtrip familial dans l’Ouest en février pour rendre visite à une amie à l’extrémité de la Bretagne tout en faisant étape chez ma sœur en Vendée et peut-être ailleurs…

Je m’arrête là pour aujourd’hui.

Et vous, des envies, des plaisirs en perspective ?

2016.08.23 liste envies

 

Savourer le répit, tout en préparant la suite

J’y pensais depuis quelques jours, je me disais que nous pourrions essayer d’aller le voir début août, en même temps que ma sœur devrait s’y rendre, pour 1 ou 2 jours selon notre motivation. Il verrait les enfants (qu’il a réclamés ; demande à laquelle j’ai dit non jusqu’à nouvel ordre) et ça me permettrait de tâter le terrain pour voir ce que je veux faire de lui. De lui et de notre relation toute abîmée, dont je n’attends plus grand-chose, mais qui pourrait peut-être superficiellement fonctionner, histoire de ne plus me demander pour combien de temps je vais couper les ponts et à quoi m’attendre de sa part.

En même temps, cela me faisait craindre qu’après ça, il considère que notre relation pouvait redémarrer et qu’il se remette à m’appeler régulièrement et à me solliciter pour ceci ou cela (toujours des sujets où je n’ai pas ma place, notamment dans le cadre de la séparation), ce dont je n’ai pas envie. La situation actuelle n’est pas totalement confortable parce que je sais qu’il faudra trouver un autre mode de fonctionnement à un moment donné (ou dire clairement que c’est terminé), mais c’est un répit très très appréciable, que je savoure. Nous venons d’ailleurs de passer un très bon week-end de 4 jours en famille, serein, à notre rythme et « sans mauvaise nouvelle » comme a dit Mr, ce qui montre combien nous sommes affectés par les événements sans cesse renouvelés des derniers mois.

Du coup, lorsqu’au cours de ma séance de tri et de vidage de placard, alors que j’avais confié à mon fils l’album de sa naissance, il a posé la question « Quand est-ce qu’on le revoit, papi ?« , ça m’a mis la pression. Et à présent, lorsque je ressens la pression, je dis STOP.

Comme mon fils avait très envie de le voir, je me suis sentie obligée d’envisager vraiment de le voir en août – alors que c’était juste une hypothèse dans mon esprit jusque là -, ce que j’ai à mon fils « Je ne sais pas, peut-être début août« .

Et puis je me suis rappelée que je n’étais obligée à rien et ça m’a un peu soulagée.

Mais si la situation perdure, je n’ai toujours pas trouvé comment leur expliquer pourquoi on ne le voit pas et notamment le fait que ce n’est plus une question d’hospitalisation à présent, mais ma décision. A force, c’est comme si je ne savais plus exactement quoi lui reprocher et comment l’expliquer – a fortiori de façon simple aux enfants, sans y mêler nos problèmes d’adulte. Parce que c’est un sentiment diffus d’oppression, d’étouffement et de contrainte que je fuis, en plus de la colère et de la déception d’avoir un père qui ne reconnaîtra jamais ses torts et qui ne comprend pas notre réalité.

Bref, ce n’est pas encore clair, notamment pour expliciter cela à mes enfants, mais une chose a largement progressé : je ne m’imposerai plus rien sous la force de la culpabilité à laquelle j’ai été conditionnée.

répit savourer piscine

 

PS : Je constate que j’ai réalisé presque tout ce dont je rêvais en avril. Et ça, c’est une belle note positive supplémentaire, que je vais savourer aussi 🙂